Découvrez la Formule E et suivez les dernières épreuves sur Proximus TV

Même si la Formule E est loin d'être aussi populaire que la Formule 1, l'intérêt pour cette discipline relativement récente monte en puissance. Des pilotes chevronnés, des circuits somptueux et, par-dessus tout, des voitures écoresponsables... autant d'arguments susceptibles de séduire les amateurs de sports mécaniques. Les dernières épreuves sont à suivre en direct sur Proximus TV.
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À vos marques, prêts, partez !

À vos marques, prêts, partez !

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En 2012, l'exécutif de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) a fait part de son intention d'organiser un circuit dédié à la voiture électrique. Après les tests de rigueur, le premier championnat de Formule E a vu le jour le 13 septembre 2014 sur l'Olympic Green Circuit de Pékin. Le premier pilote à inscrire son nom au palmarès de la Formule E fut le Brésilien Lucas Di Grassi, celui-là même qui avait effectué les tests officiels en vue du lancement de la nouvelle discipline.

Attribution des points et qualifications

Attribution des points et qualifications

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Si les voitures et les circuits sont différents, l'attribution des points est proche de celle de la Formule 1. 25 points sont attribués au vainqueur, tandis que les 2e et 3e récoltent respectivement 18 et 15 points. De la 4e à la 10e place, les points sont répartis de manière dégressive (12 au 4e, 10 au 5e, 8 au 6e, 6 au 7e, 4 au 8e, 2 au 9e et 1 au 10e). À l'inverse de la F1, le pilote ayant obtenu la pole position se voit octroyer 3 points d'emblée. Quant au pilote ayant accompli le tour le plus rapide, il récolte 1 point supplémentaire. Cette règle a d'ailleurs été réintroduite cette saison en F1 après des décennies d'absence. Quant aux qualifications, elles suivent une réglementation spécifique. En F1, les séances d'essais se déroulent individuellement. En Formule E en revanche, les pilotes sont répartis en 4 groupes. Une fois en piste, chaque pilote dispose de 6 minutes pour établir son meilleur temps. À la fin de la session, les 6 pilotes les plus rapides disputent un « Super Pole shoot-out » destiné à déterminer celui qui occupera la pole position.

Fan Boost

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Grâce aux réseaux sociaux et au vote des fans, les pilotes peuvent bénéficier d'un gain de puissance. C'est ce que l'on appelle le « Fan Boost ». Au cours des six jours précédant la course et jusqu'à quinze minutes après le départ, les fans ont la possibilité de voter pour leur pilote préféré par le biais de différents canaux. Les cinq concurrents les plus populaires reçoivent un bonus de puissance qu'ils ont le droit d'utiliser dans un laps de temps de cinq secondes pendant la seconde moitié de la course.

Caractéristiques des voitures

Caractéristiques des voitures

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En Formule E, le moteur est beaucoup plus silencieux. Alors qu'une voiture classique et un bus affichent respectivement 70 et 90 décibels, le niveau sonore d'une monoplace électrique avoisine les 80 décibels. Mais les bolides pilotés par Vandoorne et consorts sont beaucoup plus rapides. Départ arrêté, le 0 à 100 km/h est bouclé en à peine 2,8 secondes, pour une vitesse de pointe de 280 km/h. C'est certes moins rapide qu'un bolide de F1, mais nettement plus silencieux et écologique. Autre caractéristique de la Formule E : les différents modèles sont conçus sur un canevas identique. Le châssis, la batterie, les pneumatiques et les freins sont fournis par une seule et même marque. On se focalise uniquement sur la technologie électrique pour faire la différence.

La F1 roule sur circuit et la Formule E, en centre-ville

La F1 roule sur circuit et la Formule E, en centre-ville

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12 épreuves, 12 villes. Contrairement aux circuits de F1, les épreuves de Formule E se déroulent en ville, sur des parcours dont la longueur varie entre 2,5 et 3 kilomètres. Le choix d'organiser les courses de Formule E en ville, dans des rues souvent étroites, donne lieu à de nombreuses controverses.

Palmarès

Palmarès

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La saison en cours, qui comprend encore trois épreuves, n'est en fait que la cinquième de l'histoire de la Formule E. Les quatre saisons précédentes ont toutes couronné un champion du monde différent. Le premier vainqueur fut, en 2014-2015, le Brésilien Nelson Piquet Jr., fils du triple champion du monde de F1 Nelson Piquet. Le Suisse Sébastien Buemi (2015-2016), le Brésilien Lucas Di Grassi (2016-2017) et le Français Jean-Éric Vergne, champion du monde en titre, ont également écrit leur nom au palmarès de l'épreuve. À noter que, avant de se reconvertir à l'électrique, la plupart des pilotes évoluant en Formule E ont côtoyé les paddocks de F1.

L'actuelle course au titre

L'actuelle course au titre

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La fin de saison approche à grands pas. Avec trois épreuves encore à disputer, la course au titre de Champion du monde de Formule E est loin d'avoir rendu son verdict. Vainqueur du troisième E-Prix de Monaco, le Français Jean-Éric Vergne, champion du monde en titre, compte désormais un point d'avance sur son coéquipier, l'Allemand André Lotterer, et six points sur le Néerlandais Robin Frijns. La fin de saison promet donc d'être passionnante.

Et les Belges dans tout cela ?

Et les Belges dans tout cela ?

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Après deux saisons décevantes en F1, Stoffel Vandoorne s'est reconverti dans la Formule E. Hélas, à ce jour, le nouveau pilote de l'écurie « HWA Racelab » n'est pas parvenu à concrétiser les espoirs placés en lui. En dépit d'une belle troisième place lors de l'E-Prix de Rome en avril dernier, le Courtraisien n'a terminé que quatre des neuf épreuves qu'il a disputées. Certes, comme cela avait déjà été le cas chez McLaren en F1, la voiture n'était pas parfaitement au point. Il n'empêche que ces mauvais résultats sont également imputables à des erreurs de pilotage. Jerôme D'Ambrosio, un autre de nos compatriotes, se débrouille plutôt bien. Transfuge de la F1, le Bruxellois est un vieux briscard de la Formule E. Après quatre saisons passées au sein de la formation « Dragon Racing », il défend désormais les couleurs de l'écurie « Mahindra Racing ». Vainqueur, en janvier, de l'E-Prix de Marrakech, D'Ambrosio a fait un temps figure d'outsider pour la course au titre. Une contre-performance à Paris, ainsi qu'une piètre treizième place à Monaco l'ont fait rétrograder dans le classement.

Les dernières courses

Les dernières courses

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La saison 2018-2019 de Formule E touche à sa fin. Trois épreuves sont au programme pour les trois mois à venir. Le 25 mai, la caravane fera escale à Berlin, avant une dernière étape européenne qui se déroulera à Berne le 22 juin. La saison se terminera en apothéose les 13 et 14 juillet dans les rues de New York. Ces courses seront à suivre en intégralité sur Eurosport. Jérôme D'Ambrosio a-t-il encore la moindre chance dans la course au titre, Jean-Éric Vergne sera-t-il le premier pilote à remporter deux titres de Champion du monde et Stoffel Vandoorne terminera-t-il la saison en beauté ? Les réponses en direct sur Proximus TV.

Un intérêt croissant

Un intérêt croissant

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Considérée, au départ, comme la petite sœur de la F1, la Formule E est désormais un sport à part entière, dont la popularité ne cesse d'augmenter. Comment expliquer cet engouement ? Premièrement, les épreuves se déroulent en centre-ville, sur des circuits ultrarapides et faciles à monter et à démonter. Deuxièmement, la Formule E s'inscrit dans une démarche de développement durable, les moteurs électriques étant nettement plus écologiques que les moteurs thermiques, gros consommateurs d'essence. Troisièmement, cette discipline incite les constructeurs à améliorer et développer la technologie. Enfin, l'intérêt grandissant pour la Formule E engendre d'énormes recettes publicitaires en télévision et sur les réseaux sociaux, ce qui permet également d'attirer des pilotes de renom. Et qui dit pilotes chevronnés, dit davantage de fans. La Formule E a donc de beaux jours devant elle !

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