Coupe du Monde 2018, le Groupe B à la loupe : CR7, des Ibères, des Perses et des Lions de l’Atlas…

Nous poursuivons cette présentation des différents groupes de la phase finale de la Coupe du Monde 2018 par le Groupe B, où figurent les deux derniers champions d’Europe, mais également deux outsiders qui pourraient jouer les trouble-fiestas.
Coupe du Monde 2018, le Groupe B à la loupe : CR7, des Ibères, des Perses et des Lions de l’Atlas…

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Le Portugal et l’Espagne figurent parmi les favoris pour le titre mondial et leur duel qui aura lieu à Sotchi dès la première journée vaudra le détour. Mais attention, car le Groupe B ne se résumera certainement pas au derby ibérique. L’Iran (36ème au ranking FIFA) et le Maroc (41ème) sont plus que des faire-valoir. Et au contraire de la Seleçao portugaise et de la Roja, ces deux outsiders évolueront sans pression. Dès lors, si les faveurs des pronostics vont aux deux sélections européennes, une surprise n’est pas exclue. D’autant que la saison a été particulièrement longue pour les stars lusitaniennes et espagnoles.

Un groupe difficile ?

Sur papier, le Portugal et l’Espagne n’ont pas hérité du groupe le plus difficile. Si l’on observe le classement FIFA* des équipes en présence dans ce groupe B, cela donne Portugal (4), Espagne (8), Iran (36) et Maroc (41). Soit un total de 89, ce qui situe le niveau de difficulté du groupe B à un niveau moyen. Que les Portugais et les Espagnols ne prennent toutefois pas trop de haut des adversaires qu’on aurait tendance à sous-estimer.
*Classement FIFA au 17 mai 2018

Le Maroc, des Lions et un… Renard

Le Maroc, des Lions et un… Renard

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Le Maroc en chiffres

Classement Fifa : 41
Nombre de participations : 4
Nombre de matches disputés : 13
Victoires : 2
Nuls : 4
Défaites : 7
Buts marqués : 12
Buts encaissés : 18
Meilleur résultat obtenu : 1/8ème de finale en 1986

Le Maroc est la sélection la moins bien classée des quatre équipes du groupe B. Pourtant, les Lions de l’Atlas n’ont rien d’oiseaux pour le chat. Il n’en demeure pas moins qu’une qualification pour les huitièmes s’annonce tout de même compliquée. Néanmoins, les joueurs de Hervé Renard ont non seulement du talent à revendre mais forgent un collectif qui pourrait, on ne sait jamais, mettre à mal la hiérarchie annoncée du groupe. Le premier match contre l’Iran sera sans doute déterminant pour la suite du parcours des Marocains.

Comment ils se sont qualifiés
 
Le Maroc a été le bourreau de la Côte d’Ivoire de Marc Wilmots lors des éliminatoires du groupe C de la zone Afrique. Si l’ancien sélectionneur des Diables Rouges a perdu son poste à la tête des Eléphants, c’est en grande partie aux Lions de l’Atlas qu’il le doit. Mais l’équipe de Hervé Renard n’a pas seulement renvoyé les favoris ivoiriens à leurs chères études, ils ont également pris le dessus sur le Gabon d’Aubameyang et le Mali. Avec un goal average de 11-0 pour les six rencontres du groupe C, le Maroc a surtout frappé les esprits par sa solidité défensive. Sera-ce suffisant pour museler des attaquants de la trempe de Ronaldo, de Diego Costa et autres Lucas Vazquez ? En tous cas, Mbark Boussoufa, l’un des grands artisans de la qualification du Maroc, y croit. « Si nous ne visons pas au moins la qualification pour la seconde phase, autant rester à la maison ! Nous n’allons pas en Coupe du Monde pour participer mais pour montrer ce dont nous sommes capables ».

Les stars de la sélection : Mbark Boussoufa, l’ex-Soulier d’Or du Parc Astrid

Les stars de la sélection : Mbark Boussoufa, l’ex-Soulier d’Or du Parc Astrid

© Photonews

Mbark Boussoufa, la Belgique du foot le connait, lui qui a fait les beaux jours de Gand et surtout du RSC Anderlecht avant de découvrir (un atout ?) le football russe à l’Anzhi Makhachkala, puis au Lokomotiv de Moscou. Après un retour décevant à Gand où, il est vrai, il n’avait pas été accueilli avec énormément d’enthousiasme par Hein Vanhaezebrouck, le double Soulier d’Or de la JPL, a relancé sa carrière à Al Jazira qu’il a mené jusqu’en demi-finale du dernier Mondial des clubs. Par ailleurs, il a joué un rôle majeur dans la qualification des Lions de l’Atlas pour le mondial en disputant toutes les rencontres des éliminatoires africaines.

Les stars de la sélection : Mehdi Benatia, les planches, la rigueur, la technique

Les stars de la sélection : Mehdi Benatia, les planches, la rigueur, la technique

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Si le Maroc a une défense particulièrement solide, c’est en grande partie à Mehdi Benatia qu’il le doit. Défenseur athlétique, mais doté d’une excellente technique, le défenseur de la Juve est un organisateur né. Footballeur d’expérience, après ses passages à l’OM, à la Roma, au Bayern et à la Juve (excusez du peu !), Benatia avait aussi marqué le but décisif du 0-2 en Côte d’Ivoire lors des éliminatoires.

Les stars de la sélection : Mehdi Carcela, un Mondial pour s’imposer

Les stars de la sélection : Mehdi Carcela, un Mondial pour s’imposer

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Même s’il ne compte que 20 capes chez les Lions de l’Atlas, le Maroc attend beaucoup de Mehdi Carcela qui a retrouvé son meilleur niveau en 2018 en revenant au Standard. Meilleur passeur des Play-offs 1, le Belgo-Marocain a métamorphosé à lui tout seul les Rouches. De plus, il connait bien les terrains et l’ambiance des stades de Russie puisqu’il a évolué durant deux ans à l’Anzhi Makhachkala.

L’entraîneur : Hervé Renard

L’entraîneur : Hervé Renard

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Si son CV comme entraîneur en club est relativement modeste, le coach français s’est taillé une solide réputation internationale en Afrique, puisqu’il a déjà gagné la CAN avec deux sélections différentes (avec la Zambie en 2012 et la Côte d’Ivoire en 2015). Depuis qu’il a repris la sélection marocaine en 2016, les Lions de l’Atlas ont retrouvé du poil de la bête avec un bon parcours lors de la CAN 2017 et surtout une qualification pour la Coupe du Monde de 2018 (la première depuis 1998 !). En amical, on signalera que le Maroc de Renard a récemment battu la Corée du Sud et la Serbie.

L’Iran, désormais ténor d’Asie

L’Iran, désormais ténor d’Asie

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L’Iran en chiffres

Classement Fifa : 36
Nombre de participations : 4
Nombre de matches disputés : 12
Victoires : 1
Nuls : 3
Défaites : 8
Buts marqués : 7
Buts encaissés : 22
Meilleur résultat obtenu : phase des groupes en 1978, 1998, 2006 et 2014

Le football iranien est en progrès. Non seulement la « Team Melli » a participé à trois des cinq dernières éditions de la phase finale de la Coupe du Monde, mais de plus en plus de joueurs iraniens se font connaître dans les championnats européens. En Belgique, on connait bien sûr des joueurs comme Reza Ghoochannejhad (ex-St-Trond et Standard), mais aussi Kaveh Rezaei (Charleroi) et Ramin Rezaeian (KV Ostende). Le Sporting de Charleroi vient par ailleurs de signer un nouvel international iranien en la personne d’ Ali Gholizadeh, un ailier de 22 ans qui contrairement à Rezaei fait lui partie des 23 joueurs retenus pour la Coupe du Monde en Russie. Ce qui est sûr, c’est que les Etoiles persanes ne feront pas de la figuration en Russie. Déjà en 2014, au Brésil, l’Iran de Carlos Queiroz avait contraint le Nigéria à un match nul (0-0) et ne s’était incliné contre l’Argentine, future finaliste, que sur un but inscrit dans les arrêts de jeu par Lionel Messi (1-0). Contre l’Espagne, le Portugal et le Maroc, l’Iran n’aura pas la tâche facile. Mais la bonne organisation défensive du bloc perse compliquera certainement la tâche de ses adversaires.

Comment ils se sont qualifiés ?  
 
L'Iran a été le premier à se qualifier en Asie, après un parcours quasi sans-faute. Ce qui est tout de même une référence puisque la Team Melli a terminé invaincue et largement en tête de son groupe avec 22 points sur 30. Elle a surtout mis 7 points dans la vue de la Corée du Sud contre laquelle elle a pris 4 points sur 6. De plus, son goal average est particulièrement impressionnant avec une attaque relativement prolifique et une défense intransigeante.     

Les stars de la sélection : Sardar Azmoun, le sniper élégant

Les stars de la sélection : Sardar Azmoun, le sniper élégant

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Le jeune attaquant du Rubin Kazan marque comme il respire (23 buts en 30 sélections). Mais il déborde également d’ambition et voit la Melli Team réaliser un truc en Russie. Au niveau personnel, il est souvent comparé à … Lionel Messi et à Zlatan Ibrahimovic. « Je ne sais pas pourquoi on dit que je suis le nouveau Messi, mon jeu n’a rien à voir avec lui. C’est peut-être parce qu’on a les mêmes chaussures. Moi, j’ai toujours voulu ressembler à Zlatan Ibrahimovic. C'était mon modèle de jeunesse » a commenté récemment le joueur qui est suivi de très près par plusieurs écuries de la Premier League anglaise.

Les stars de la sélection : Reza Ghoochannejhad

Les stars de la sélection : Reza Ghoochannejhad

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Agé de 30 ans et en fin de contrat à Heerenveen en Ere-Divisie, l’ex-attaquant de St-Trond, du Standard et de Charlton Athletic, les trois clubs qui appartenaient à Roland Duchâtelet, compte bien se mettre en évidence en Russie pour décrocher un nouveau et lucratif contrat aux Pays-Bas, voire ailleurs. Lors du Mondial de 2014, il avait disputé les trois matches et avait inscrit le seul but iranien dans le tournoi (contre la Bosnie Herzégovine 3-1).

L’entraîneur : Carlos Queiroz

L’entraîneur : Carlos Queiroz

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Carlos Queiroz vivra en Russie son troisième Mondial consécutif en tant que sélectionneur national. En 2010, il avait coaché le Portugal en Afrique du Sud et en 2014, il était déjà la tête des Etoiles Persanes. Cet ancien T2 d’Alex Ferguson à … Manchester United, mais aussi T1 du Real de Madrid (2003-2004) est réputé pour son sens de l’organisation. Cependant, il a connu ses plus beaux succès en tant que coach principal à la tête des U20 du Portugal qu’il a menés à deux reprises au titre mondial, en révélant au monde les talents exceptionnels de joueurs comme Luís Figo, Rui Costa, Vítor Baía, Paulo Sousa, Fernando Couto et João Vieira Pinto. Après la prochaine Coupe du Monde en Russie, il tournera cependant le dos à l’Iran, pour cause d’une proposition d’offre de prolongation de contrat qu’il juge insuffisante. « C'est une offre qui ne montre aucune reconnaissance pour ce que j'ai fait, une offre qui n'est pas acceptable de mon point de vue. Les négociations sont terminées, elles sont derrière moi » vient-il de déclarer au quotidien L’Equipe.

La Roja veut retrouver l’or et la lumière

La Roja veut retrouver l’or et la lumière

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L’Espagne en chiffres

Classement Fifa : 8
Nombre de participations : 14
Nombre de matches disputés : 59
Victoires : 29
Nuls : 12
Défaites : 18
Buts marqués : 92
Buts encaissés : 66
Meilleur résultat obtenu : titre mondial en 2010

La Roja a connu entre 2008 et 2012 une domination sans partage sur le football européen et mondial avec à la clé deux Euros et une Coupe du Monde à son palmarès. Depuis lors, l’Espagne est en nette perte de vitesse avec une Coupe du monde en 2014 totalement ratée (élimination au premier tour) et un Euro 2016 décevant ponctué par une élimination en huitièmes de finale qui ont poussé la Fédération Espagnole de Football à engager une opération de renouveau.
 
Vicente Del Bosque a pris sa retraite et Julen Lopetegui lui a succédé. Aujourd’hui, la Roja veut signer en lettres d’or une nouvelle page de son histoire en Russie. Reste que les stats ne plaident pas en sa faveur. A chaque fois qu’un club espagnol a gagné la Coupe d’Europe des Champions (ou la Champions League), la Roja n’a pas répondu aux attentes (à l’exception de l’année 1960  qui avait vu le Real s’imposer en Coupe d’Europe et l’Espagne au championnat d’Europe).

Comment ils se sont qualifiés ?
 
Versée dans un groupe avec notamment l’Italie, l’Albanie, Israel et la Macédoine, l’Espagne a écrasé la concurrence en signant un bilan proche de la perfection (28 points sur 30). De plus, son goal average 36-3 en dix duels souligne l’efficacité retrouvée de la machine espagnole. Contre la Squadra Azzurra, l’équipe de Lopetegui s’était même livrée à une véritable démonstration offensive (3-0) avec deux buts d’Isco et un but de Morata. Certains médias internationaux avaient même parlé ce soir là d’une Espagne retrouvée, d’une Roja à la pointure mondiale.

Les stars de la sélection : Andres Iniesta : l’adieu à l’Europe

Les stars de la sélection : Andres Iniesta : l’adieu à l’Europe

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C’est la star emblématique de la Roja qui met tout le monde d’accord par son talent et son immense modestie. Pep Guardiola, son ancien coach au Barça, vient de lui rendre un bel hommage après l’annonce de son départ du Camp Nou en fin de saison. « Je veux le remercier. Les gens pensent que les entraîneurs aident les joueurs mais il m’a aidé à mieux comprendre le jeu, juste en regardant comment il le sentait sur le terrain (…). Je pourrais dire beaucoup de choses mais je retiens essentiellement le plaisir de l’avoir vu s’entraîner, comment tout était facile. Je pense que la chose la plus impressionnante chez lui, c’est à quel point il a joué naturellement ». Le N°8 du Barça parviendra-t-il huit ans après à offrir un deuxième titre mondial à l’Espagne ?

Les stars de la sélection : Sergio Ramos, la méga-star clivante

Les stars de la sélection : Sergio Ramos, la méga-star clivante

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Sergio Ramos pousse régulièrement la chansonnette, et ose parfois l’un ou l’autre Flamenco. Ca c’est pour le côté artiste du bonhomme. Mais sur un terrain de foot, le défenseur du Real n’a rien d’un poète. Sec, musclé, roublard, tacleur, vicieux, méchant, véritable teigne, l’Andalou est sans doute le meilleur (mais aussi le plus clivant) des défenseurs de la planète. En Espagne, il est tout simplement le joueur qui a pris le plus de cartons rouges de l’histoire de la Liga. Reste qu’avec Ramos en défense, la Roja est capable de moucher toutes les attaques adverses.

L'entraîneur : Fernando Hierro

L'entraîneur : Fernando Hierro

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Appelé à la rescousse après le renvoi de Lopetegui, coupable de s’être engagé avec le Real Madrid dans le dos de la fédération espagnole, Fernando Hierro ne possède aucun passé d’entraîneur à un tel niveau. Mais il est une figure emblématique du football espagnol et une personnalité fédératrice, dans ce contexte d'urgence. Et pourtant, le principal intéressé n’a pas hésité une seconde. "Ça a tout de suite été clair pour moi, je ne pouvais pas dire non", a expliqué le nouveau sélectionneur qui se sait attendu et aura la lourde de tâche de mener la Roja vers un deuxième titre mondial. Des performances de l'équipe d'Espagne en Russie dépendra son avenir à la tête de la sélection. Vainqueur de trois Ligues des champions et de cinq Ligas, le palmarès de Hierro parle pour lui. Ses 29 réalisations – quatrième meilleur buteur de l’histoire de la Roja (!) – en 90 sélections aussi. Sergio Ramos et ses coéquipiers vouent une admiration au joueur. Qu’en sera-t-il du sélectionneur ?

Le Portugal ne rime pas seulement avec CR7

Le Portugal ne rime pas seulement avec CR7

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Le Portugal en chiffres

Classement Fifa : 4
Nombre de participations : 6
Nombre de matches disputés : 26
Victoires : 14
Nuls : 3
Défaites : 9
Buts marqués : 43
Buts encaissés : 29
Meilleur résultat obtenu : troisième place en 1966

Le Portugal a remporté il y a deux ans l’Euro 2016. La Seleçao de Cristiano Ronaldo s’est ainsi hissée au moins à la hauteur de la mythique sélection emmenée par Eusebio dans les années 60. Les Lusitaniens qui aujourd’hui trônent à la quatrième place du Ranking de la FIFA paraissent avoir suffisamment de flèches à leur arc pour jouer un rôle en vue dans ce Mondial. Equipe bien balancée et solide, elle peut évidemment compter sur un petit plus qui fait la différence entre une bonne et une excellente équipe : Cristiano Ronaldo.

Comment ils se sont qualifiés ?
 
Le Portugal présente un bilan de 27 points sur 30 pour sa campagne de qualification. Pourtant, la bande à Ronaldo n’a obtenu son ticket pour la Russie que grâce à un meilleur goal average que la Suisse. Et bien évidemment CR7 (avec 15 buts) et Andre Silva, dans une moindre mesure (9 buts) ont été là pour soigner la différence de buts.

Les stars de la sélection : Cristiano Ronaldo, l’arrogance populaire

Les stars de la sélection : Cristiano Ronaldo, l’arrogance populaire

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CR7 ne se présente plus. Il a déjà tout gagné dans sa carrière. Sauf une Coupe du Monde. C’est le seul trophée qui manque dans son musée personnel à Madère. Le Mondial russe sera par ailleurs probablement le dernier que disputera le quintuple Ballon d’Or. Car dans une carrière de footballeur, l’âge de 33 ans ne permet plus trop des projections dans l’avenir.

Les stars de la sélection : Ricardo Quaresma, l’artiste devenu vieux serviteur

Les stars de la sélection : Ricardo Quaresma, l’artiste devenu vieux serviteur

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Même si Fernando Santos a rajeuni la Seleçao, le coach compte malgré tout encore sur quelques trentenaires incontournables comme CR7, Pepe, Moutinho, Beto, Manuel Fernandes et enfin Ricardo Quaresma qui à 34 ans n’a rien perdu de sa technique et de ses gestes les plus fantasques. « Rabonas » et « trivelas » font partie de sa palette qu’il n’hésite jamais à sortir pour relever la note artistique de ses équipes.

L’entraîneur : Fernando Santos

L’entraîneur : Fernando Santos

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Surnommé l’ingénieur, l’ancien coach du FC Porto, du Sporting CP et de Benfica, a déjà vécu il y a quatre ans une Coupe du Monde, puisqu’il avait mené la Grèce en huitièmes de finale. Après ce véritable exploit, il est nommé à la tête de la Seleçao qu’il qualifiera d’abord pour l’Euro 2016, avant de la mener à la victoire finale. Aujourd’hui, âgé de 63 ans, Fernando Santos fait évidemment l’unanimité dans son pays.

Notre pronostic

Notre pronostic

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Le numéro 4 et le numéro 8 mondial apparaissent un cran au-dessus de la concurrence et devraient logiquement passer en 1/8èmes de finale. Reste à voir si les stars portugaises (CR7 en tête) et espagnoles (principalement madrilènes) ne risquent pas de manquer de fraîcheur après une saison particulièrement longue pour elles. Qui avait d’ailleurs prédit qu’en 2014 le Portugal et l’Espagne allaient se faire éliminer dès le premier tour ?

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